Travel blog du Voyageur

Accueil » Pratique » Quelles sont les spécialités culinaires lyonnaises ?

Quelles sont les spécialités culinaires lyonnaises ?

Travel Blog du Voyageur est un site d’informations sur les différents voyages que vous pourrez faire autour du monde. Nous vous donnerons des conseils recueillis grâce aux voyageurs.

Cette ville française regorge une partie du patrimoine gastronomique du pays. D’ailleurs, quelques spécificités propres illustrent ce savoir-faire aussi attrayant qu’alléchant. D’ailleurs, cette ville présente une multitude d’établissements hôteliers véhiculant cette richesse du patrimoine gastronomique.

Ce n’est donc, pas les adresses qui manquent pour trouver et goûter quelques-unes des spécialités culinaires faisant la renommée des aventures gastronomiques à Lyon et en France en général. Ces plats si typique sont préparés dans des établissements tout à fait propre à la cuisine lyonnaise.

Ce sont ses bouchons et ses restaurants gastronomiques. Dans cette ville, la fin ne fait que donner plus de raisons d’aller se restaurer avec enthousiasme grâce à des plats savoureux et authentiques. Pour avoir un aperçu de ce patrimoine caractéristique de la société française, voici quelques recettes fabuleuses faisant l’authenticité de l’art culinaire Lyonnaise.

Les apéritifs et les entrées froides typiquement Lyonnais

patate

Dans des moments de plaisir et de relaxation, les petites gourmandises sont les ingrédients immanquables. Le patrimoine culinaire de la ville présente quelques recettes idéales pour des grignotages et des petits plats d’avant repas. Ce ne sont pas les options qui manquent pour ceux qui veulent s’offrir du bonheur à travers des saveurs excellentes pour les papilles.

Dans la catégorie des entrées froides, voici des vedettes de la cuisine lyonnaise. En premier lieu, les charcuteries populaires et reconnues qui bénéficient d’une notoriété certaine auprès des habitants, mais aussi des touristes en passage. Alors, par quelle spécialité de Lyon commencer son repas ?

  • La Rosette de Lyon

roro

Avec cette désignation très parlante, il est évident que ce plat fait la fierté de la ville du même nom. La rosette n’a rien à voir avec les fleurs, c’est plutôt un mets distingué est en fait de la charcuterie. D’ailleurs, sa simplicité en fait un incontournable des repas au quotidien.

C’est aussi un inconditionnel des pique-niques et des petites sorties en nature. Cette barre si délicieuse et caractéristique de toute une ville est faite à base de viande de porc qui est enveloppé dans du boyau naturel.

Il est fréquent que la rosette soit préparée en salade avec des lamelles de cornichons et du beurre. En qualité d’amuse-bouche, c’est un mets de choix qui ne peut que plaire aux papilles surtout pour celles des étrangers.

  • Le Jésus

jeje

Ce nom désigne une charcuterie très caractéristique de Lyon. Elle se démarque par sa taille un peu plus grande que les autres. Ce nom est donné car le Jésus est préparé à l’occasion des fêtes de Noël. Ce sont les plus beaux morceaux de jambon et de boyau qui donnent cette gourmandise si prisée.

Cette charcuterie est une vedette du savoir-faire culinaire à la lyonnaise au côté de la rosette. Elle se retrouve souvent dans divers plats et servit en apéritif dans la majeure partie du temps.

Pour une aventure gastronomique dans cette ville, goûter à un morceau de cette charcuterie est obligé pour ressentir les saveurs d’une spécialité reconnue internationalement.

  • Le saucisson brioché

brioche

Dans le style atypique, ce mets fait partie des plus singulier parmi les spécialités de la gastronomie lyonnaise. Pour le décrire, c’est de la brioche fourrée au saucisson. Pour certain, c’est de la pâtisserie combinée avec de la charcuterie. Le mélange est cuit au four pour donner un mets qui peut se manger chaud ou froid selon les goûts.

Il se déguste en tranche comme des gâteaux ou du cake. D’ailleurs, c’est un bon exemple de la cochonnaille lyonnaise. Il est idéal pour des grignotages en milieu de journée ou des buffets gastronomiques.

Cette recette se démarque évidement par la singularité dont elle fait preuve autant dans la présentation que dans la dégustation. Certaines variantes présentent deux saucissons à l’intérieur, mais en général, une tranche suffit.

  • La salade lyonnaise

lyonn

Hormis la charcuterie, cette salade combine végétale et viande. Cette variante de la salade pissenlit présente un festival de saveurs en une bouchée. Avec le nombre d’ingrédients qui sont utilisés pour la préparée, tous les goûts se retrouve dans une assiette.

De la salade verte, de la tomate, du lardon ou du foie de volaille, des croûtons et de l’œuf poché ou mollet. Certains avancent que la réussite de ce plat se base sur la qualité du lardon. Il est donc important de bien choisir ces ingrédients en fonction de leur fraîcheur car c’est la clé pour avoir le meilleur mélange de goûts afin de le réussir.

Plusieurs établissements et restaurants proposent ce plat à leur carte si le fait d’en préparer n’est pas à la portée de chacun.

  • Un tablier de sapeur

peur

Avec ce nom, difficile de faire le lien entre un tablier et de la nourriture. Et pourtant, c’est bel et bien une spécialité typique à l’art culinaire lyonnais. Ce nom si singulier provient du nom d’un gouverneur militaire de Lyon au temps de Napoléon III. La relation est que la couleur de ce plat rappelait celle du tablier de cuir que le premier portait.

La recette consiste à mariner, paner et frire du gras-double de forme rectangulaire. Une fois prêt, les fin gourmets peuvent déguster un mélange de croustillant et de moulant en une bouchée.

Les saveurs prononcées de la viande sont ici jonglées avec du vinaigre, du poivre et du sel. Ce plat est plus une spécialité culinaire venant des régions autours de Lyon, mais qui s’est trouvé une place dans un riche patrimoine à la renommée internationale.

  • Le poulet Célestine

Fruit d’une passion amoureuse, ce plat a été fait à l’origine pour séduire le cœur d’une femme. Aujourd’hui ce plat fait le bonheur des papilles en même temps que sa renommée parmi les plus savoureux de la cuisine lyonnaise. Cette belle histoire sublime davantage le plaisir de déguster un mets tout à fait sensationnel.

La recette consiste en la préparation de viande de poulet avec de la sauce bien singulière. C’est fabuleux mélange de mets et de vins qui donne une saveur peu commune au poulet.

Ce savoir-faire suit des traits typiquement français. Il est fait avec du poulet, du champignon de Paris, une tomate, deux gousses d’ail, un peu de vin blanc, du cognac, du persil, du beurre et des assaisonnements. En bref, une ribambelle de saveur servi autour d’une pièce de poulet.

  • Les quenelles

quenelle

Véritable illustration de la cuisine lyonnaise, la quenelle fait partie des recettes traditionnelles et qui combinent simplicité et raffinement. La recette existe depuis le 19ème siècle dans le monde gastronomique lyonnais. Plusieurs variantes existent, mais ce plat est un incontournable sur les menus des bouchons lyonnais.

Ce plat au goût épicé est idéal pour les périodes hivernales surtout quand il fait froid. Ce plat est dégusté en nature ou en brochet suivant le contexte. C’est-à-dire en repas ou en gourmandise. En combinant simplicité et raffinement, ce plat trouve de nombreux adeptes auprès des habitants et des étrangers de passage à Lyon.

Ce plat est préparé avec de la farine ou de la semoule ainsi que du beurre et du lait. En option, les cuisiniers y ajoutent un peu de parfum avec de la volaille, du veau ou du brochet. Le plus souvent, de la sauce béchamel, de la sauce Nantua ou encore du beurre d’écrevisse sont servis en accompagnement. Pour plus de saveur, c’est une bonne alternative de relever le goût pour ce mets de choix.

  • Le Saint-Marcellin

marce

Fait avec du lait de vache, ce fromage à pâte molle fait la fierté du patrimoine culinaire français. Pour le goûter dans les règles de l’art, une tranche se déguste chaud sur un morceau de toast. Il est aussi possible de le servir en nature ou de cuisiné avec des plats.

En bouche, une matière crémeuse aux saveurs plaisantes se ressent. Il peut très bien être utilisé en apéritif avec du bon vin pendant des moments passés entre amis ou plutôt en gourmandise pour la famille en milieu de journée.

  • La cervelle de canuts

SONY DSC

C’est un apéro à succès. L’histoire de son appellation vient des ouvriers de soie, les canuts qui n’avaient pas les moyens de s’acheter de la cervelle d’agneau. À la place, ils préféraient ce mélange bien succulent qui est dégusté avec du pain et des pommes de terre cuites.

Encore appelée claqueret ou tomme daubée, cette recette fromagère fait partie des spécialités lyonnaises incontournables à goûter le temps d’un séjour dans la ville. Les experts de la gastronomie le dégustent avec du vin blanc ou de chardonay en accompagnement.

Une petite histoire et des saveurs se mélange dans ce plat qui explique sa place dans le patrimoine gastronomique lyonnais et français en général. Son aspect montre un mélange blanc qui rappelle bien de la cervelle. Il fait partie d’une tradition culinaire maintenu jusqu’à ce jour.

  • La tarte aux pralines

praline

Facilement reconnaissable à sa couleur rouge et sa crème en garniture, elle est élevée au rang de spécialité lyonnaise assez récemment. Ce mets figure dans la catégorie des gourmandises qu’il vaut mieux déguster avec modération. Particulièrement appétissant, les papilles étrangères peuvent s’exclamer devant les saveurs qui se ressentent dans une bouchée.

Petits et grands trouveront dans cette recette le plaisir des apéritifs en milieu de matinée. Il est à rappeler que la praline est du bonbon fait avec une amende dans du sucre bouillant.

Ce mélange est étalé sur une pâte qui offre un contraste de saveur tout à fait sensationnel en fois en bouche. À titre d’amuse-gueule, la cuisine lyonnaise montre là une option alléchante à présenter dans les buffets gastronomiques.

  • Les bugnes

bubu

À l’origine, ce plat est une singularité du duché de Savoie. Avec une popularité progressive, cette recette s’est fait adopter dans les environs comme à Saint-Étienne ainsi que dans la vallée de Rhône. Ce nom signifie des beignets qui se dégustent à l’occasion des festivités.

C’est un plat typique des menus de mardi gras dans la tradition lyonnaise en particulier et française en général. Une fois encore, le patrimoine culinaire authentique de cette ville fait ici le bonheur des papilles et des yeux. Saupoudrer de sucre glace, ou de farine fine, il est difficile de ne pas avoir l’eau à la bouche.

Le parfum qui se dégage quand elles sortent du four suscite d’autant plus l’envie d’en manger. Comme dessert, ces petites pâtisseries sont des mets de choix à accorder à la richesse de la gastronomie lyonnaise. Une bouchée de ces beignets fera surement le plaisir des enfants au goûter de seize heures.

  • Le Petit Salé aux lentilles

lelele

Ce plat est comme son nom l’indique, un mets de viande de porc conservé dans du sel qui accompagne des lentilles de Puy. En guise de résistance, les fins gourmets pourront se surprendre à travers ses saveurs alléchantes.

Rien que la présentation sur l’assiette met l’eau à la bouche. Tous les membres de la famille peuvent se repaitre avec le goût à travers une recette de plat de résistance comme les cordons bleus lyonnais savent le faire.

  • Le gratin dauphinois

gratin

Spécialité du Dauphiné voisin, ce plat est un gratin de pomme de terre qui sert d’accompagnement de choix pour d’autres spécialités lyonnaises. La recette est adoptée et intégré à son patrimoine culinaire tant celle-ci s’adapte très bien avec divers menus typiques à cette ville française.

Elle fait en même temps le plaisir des yeux et des papilles quand des mains expertes se mettent à la tâche. Comme ambassadeur d’un patrimoine particulièrement alléchant, ce gratin dauphinois est tout indiqué avec ces nombreuses qualités convaincantes à mettre en valeur auprès des touristes.

  • Le gratin de cardons

ccc

Étant une des nombreuses recettes classiques de Lyon, ce plat fait revenir au goût du jour un légume qui perd progressivement de la popularité auprès des français.

Ce mets bénéficie d’une simplicité dans sa préparation. Du cardon, du fromage râpé et de la sauce béchamel sont les ingrédients fabuleusement mélangé pour faire plaisir aux petits et grands à la sortie du four.

Des spécialités lyonnaises à déguster lors des festivités de Noël

marchaille

Pour dresser un menu typiquement lyonnais à la veille du 25 décembre, des spécialités culinaires typiques de cette ville peuvent être des idées à faire. En tant que partie essentielle de ce jour spécial, le choix du repas est particulièrement délicat pour la réussite ou la déception tout au long de la journée surtout pour le ou la cuisinière. Comme valeur sûr, il y a l’embarras du choix entre les divers plats authentiques à la gastronomie lyonnaise.

  • Le messie des saucissons

Ce mets est fait à base de charcuterie. Avec ce plat, le déjeuner convivial laisse place à un repas dans la catégorie des buffets. Ici le moment sera dans la tendance d’un groupe d’amis qu’une famille. En effet, ce plat arrive derrière le très populaire foie-gras, mais a toute sa place sur les tables à l’occasion des fêtes.

De plus, c’est un mets de choix avec des saveurs tout à fait goûteux. Le repas en question est un saucisson pistaché. Bien sûr, il y de nombreuses autres options de charcuterie sur le marché qui font la renommée du savoir-faire culinaire lyonnais.

Comme vue dans les parties précédentes, ce ne sont pas les spécialités qui manquent. Il y a la rosette lyonnaise ou encore le Jésus de Lyon. Réalisés avec les meilleures parties du jambon et les boyaux, ce sont des mets de choix qui peuvent très bien faire le plaisir des invités durant Noël ou encore à d’autres occasions de rassemblement au cours de l’année.

  • Volaille de Bresse et gratin de cardons

Outre la viande de bœuf ou de porc, la volaille a aussi toute sa place au moment des fêtes de Noël. La gastronomie typiquement lyonnaise en propose quelques recettes tout à fait savoureuses. L’une de cela est cette volaille de Bresse et du gratin de cardons.

Existant depuis les périodes impériales, ces plats trouvent leur notoriété depuis la nuit des temps. Si les espèces de volailles sont connue des papilles, le cardon quant à lui est une légume d’origine méditerranéenne très prisé par les maghrébins ainsi que les romains.

D’ailleurs, une célébration est même allouée à ce plat pour tout une journée dans la ville de Vaulx-en-Velin. Ce mets admet des accompagnements comme une farce aux marrons ou des châtaignes d’Ardèche. Il a tous les raisons de figurer sur la table le 25 décembre à midi pour sublimer le moment passé ensemble.

  • Les breuvages et les fromages, deux ingrédients à apprécier au cours d’un repas

red-wine-2409301_1280

Pour ce cas-ci, les boissons sont à l’honneur. Ce sont des liqueurs typiquement lyonnaises à l’image du vin de mousseux de l’Ain. Avec les sensations pétillantes, le Bugey, le Cerdon ou encore la rosée sont les choix. Il faut juste savoir lequel de ces boissons accompagneront le mieux les repas parmi les nombreux déjà cités plus précédemment.

Dans la catégorie des vins typique à la gastronomie lyonnaise, une bouteille de Beaujolais de la vallée de Rhône ou les Gamays des Couteaux lyonnais sont les vedettes à choisir.

Après le repas, un petit encas avant le dessert fait aussi partie des plats authentiques de sa cuisine. Dans la région Auvergne-Rhône-Aples, le fromage est le témoin d’un savoir-faire culinaire certain.

Plusieurs produits d’exception sortent des fabriques. Il y par exemple le Beaufort, Abondance savoyards, le Cantal, le Saint Marcelin, le Bleu du Gex, de Bresse ou d’Auvergne. Une multitude de choix qui s’offre à tous les goûts.

  • La praline, les rissoles et les papillotes, lequel choisir pour bien conclure le repas ?

praline

Ce sont autant d’options à considérer pour se faire plaisir le temps d’un repas. Une bouchée de ces célèbres plats offre la possibilité de conclure en beauté un bon moment passé en table avec les savoureux mets vues précédemment. En Savoie, la Rissole est un dessert typique de la région à l’occasion de Noël.

Certains précurseurs ont laissé déjà des traces au XVème siècle. Outre celui-ci, la praline est un plat de choix pour venir conclure un repas tout ce qu’il y a de plus savoureux. La maison Pralus en Roanne présente même sa version de ce dessert si typique des festivités de Noël.

Par ailleurs, dans une catégorie tout à fait à part, le chocolat est un inconditionnel de la célébration de la naissance du Christ. La dérivée lyonnaise de cette gourmandise appréciée de tous est bien la papillote au chocolat. Cette recette existe déjà depuis deux siècles.

Voilà pour les menus à préparer à la maison, en sollicitant les services d’un chef, toute une ribambelle de plats peut faire le plaisir des papilles à l’occasion du nouvel an. Le livre de recettes Les tables de mythiques de Lyon écrit par Guillaume Lamy est là pour venir à l’appui.

  • Le coussin de Lyon

coucou

Celui-ci est une confiserie créée par un chocolatier lyonnais. Le chocolat est fourré avec une pâte d’amande aromatisée pour donner un festival de saveurs pour le plaisir de ceux qui en ont la chance de le goûter. Même les adultes trouveront dans une bouchée l’extase à travers de nombreuses sensations.


Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :